Bus

Psychologie du bus londonien : je m’assois où ?

Est-ce-que le siège que l’on choisit dans un bus définit notre personnalité ? Oui, affirme un psychologue (Dr Tom Fawcett de la Salford University). Une recherche met en évidence le fait que notre siège préféré dans un bus londonien peut indiquer quel caractère on a …

Dr Fawcett, un professeur de conférence en « mental toughness » (= force mentale) qui a aidé les athlètes à s’entraîner pour les JOs, affirma qu’il y avait des modèles définis dans le comportement des gens selon la place qu’ils choisissent pour s’asseoir. C’est ce qu’il a conclu après avoir observé les gens pendant de longs trajets entre Bolton et Manchester.


« With something as habitual as getting on a bus people may find it surprising that their choice of seat can actually reveal aspects of their personality. » (« Avec quelque chose d’aussi habituel que monter dans un bus, les gens peuvent trouver surprenant que la place qu’ils choisissent puisse révéler des aspects de leur personnalité »)

Selon lui, les passagers se divisent en sept groupes.
–> Ceux qui se placent devant, à l’étage supérieur sont généralement des « forward thinkers » (= visionnaires).
–> Ceux du fond sont des rebelles qui n’aiment que l’on envahisse leur espace personnel (ça, on l’a toujours su, notre passé collégien en a été imprégné : intellos devant, rebelles et leaders sur la banquette de 5 sièges au fond).
–> Ceux assis au milieu en haut sont des penseurs indépendants, en général de jeunes passagers ou d’un âge moyen, qui veulent lire un journal ou juste écouter leur propre musique.
–> A l’étage inférieur, ceux qui sont devant ont tendance à être des « gregarious meeters-and-greeters » (= individus plutôt grégaires accueillants et désireux de faire des rencontres).
–> Ceux du milieu sont de « strong communicators » (= forts communicateurs).
–> Les passagers qui se placent automatiquement dans la queue pour les escaliers en bas sont des « risk-takers » (= personnes qui prennent des risques) qui aiment être sur des sièges élevés parce que cela leur donne le sentiment d’être importants.
–> Le groupe final est celui des caméléons : les passagers qui ne font pas attention à l’endroit où ils s’assoient parce qu’ils pensent pouvoir aller et « passer » n’importe où.

Seul problème : il ne précise pas ce qui arrive à nos « forward thinkers » dans un bus à un étage. Ils attendent un double-decker ? (= fameux bus à deux étages)

….. Je suis certain que vous serez dorénavant plus attentifs au langage corporel des gens. Ne le sous-estimez pas.
Publicités